 | Les fonctions humaines sont assurées par des organes, eux-mêmes constitués par un ensemble de tissus, ces tissus étant formés à partir de lignées cellulaires spécifiques dérivant toutes d’une même et unique cellule, l’ovule fécondé.
La “peau organe” assure des fonctions de protection et d’information, ainsi que des fonctions métaboliques fondamentales pour lesquelles les différentes structures cutanées, hypodermiques, dermiques, épidermiques, communiquent et collaborent entre elles et avec l’ensemble de l’organisme.
Le rôle de l’hypoderme, longtemps sous-évalué, est fondamental en effet, les vaisseaux sanguins et lymphatiques qui assurent l’apport en nutriments et en oxygène, ainsi que l’élimination des déchets métaboliques et du gaz carbonique, passent obligatoirement par l’hypoderme pour atteindre le derme. De la couche la plus profonde de la peau, l’hypoderme, à la plus superficielle, l’épiderme, en passant la couche intermédiaire, le derme, s’établit donc un système d’échanges dynamiques.
Idéalement équilibré, ce système communication échange peut être perturbé. C’est le cas lorsque l’hypoderme ne joue plus son rôle privilégié d’intermédiaire actif entre l’ensemble de l’organisme et le système derme & épiderme la modulation des échanges hydriques, ainsi que les fonctions de stockage/déstockage des graisses de réserve, peuvent être profondément remaniées. On assiste alors à une accumulation dermique de l’eau, avec défaut de drainage, hypoxie tissulaire et œdème, ces altérations allant rapidement de pair avec un blocage du métabolisme des graisses et un sur-stockage adipocytaire.
L’Hypodermologie a pour but d’agir au bon endroit et de la bonne manière pour réactiver les fonctions communication échange hypodermiques, ce qui permet de rompre le cercle vicieux qui s’est insidieusement installé et contribue à réduire les problèmes esthétiques qui en résultent. L’Hypodermologie utilise des champs d’infrarouges biologiques (IR moyens et longs) au niveau de la surface de la peau et apporte une énergie douce biocompatible qui contribue à stimuler les processus, biologiques et dont on peut attendre un meilleur drainage tissulaire et une meilleure élimination des toxines.
Certaines combinaisons de poudres de céramique, connues dans le monde scientifique sous le nom de biocéramiques, émettent en lR de longueur d’onde se situant préférentiellement entre 6 et 14µm, donc parfaitement biocompatibles. Obtenues à partir de céramiques et de différents oxydes minéraux mélangés à très haute température et suivant des techniques très innovantes, les biocéramiques produisent une émission IR qui, effectuée directement au contact ou à proximité de la peau humaine, contribuent à améliorer l’homéostasie tissulaire, c’est à dire l’équilibre des échanges métaboliques. L’énergie douce délivrée ainsi aux structures cutanées superficielles est transmise en profondeur, sans altération et sans création de phénomènes radicalaires.
L’effet favorable sur la stimulation du métabolisme de l’eau permet d’améliorer les échanges tissulaires, l’apport en oxygène et en nutriments, d’évacuer les déchets et les toxines ainsi que le gaz carbonique: l’hypoderme redevient un intermédiaire actif.
|